APPRENTISSAGE : le tissage aux cartes

A l’aca, nous avons appris le tissage aux cartes (avec 3 ou 4 cartes, je ne sais plus, et du coton – très simple pour apprendre le principe de la technique) – j’ai donc tenté un motif un tout petit peu plus élaboré, avec des fils « créés » à l’aide de plusieurs fils à coudre.

Après rentrage des fils dans les cartes, cela a donné CELA :

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Après un bon démêlage – qui m’a quand même pris quelques heures – cela a donné CELA (il faut admirer le montage préparé par mon boubou : en effet, les serre-joints ne peuvent s’accrocher sur la table, vu la configuration de celle-ci – une planche et 2 planchettes, et le tour est joué) :

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J’ai cafouillé au début : je devais tourner les cartons 4 fois dans un sens et 4 fois dans l’autre, et bien entendu, j’oubliais régulièrement où j’en étais.  J’ai donc pris le pli de marquer mes « tours » et à présent, cela donne CELA

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La technique me plaît – le plus long est, comme dans tout tissage, la préparation des fils…

Je ne suis pas mécontente – je vais m’améliorer et faire plus échevelé… j’aime ça.

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BIBLIOTHEQUE « découvertes »

 

LES BASES DU TOURNAGE SUR BOIS G. BIDOU Le geste et l’outil Eyrolles
1000 MANIERES DE CREER F.TELLIER-LOUMARGNE La Martinière
ACCESSOIRES EN FRIVOLITE PEIKKO E. De Saxe
FEUTRES – regarder le ciel et créer F.TELLIER-LOUMARGNE La Martinière
L’ART NOUVEAU G. FAHR-BECKER h.f. Ullmann
L’ART TEXTILE – créations contemporaines G. ACKER Les éditions de Saxe
L’OEIL ET LA MAIN – LES ARTISANS DE LA HAUTE COUTURE A. MAZIERS-J. DE TESSIERES Ed. Du Collectionneur
LA GRAMMAIRE DU MACRAME Croquis parisiens
TRANSPARENCY IN TEXTILES D. THORNE Batsford
50 EXERCICES POUR ABORDER LA COULEUR J.C.GERODEZ Belin
BRODERIE D’ART DE LUNEVILLE B. FAURE L’Inédite
EFFETS DE MATIERE EN BRODERIE CREATIVE G. HEDLEY Eyrolles
FILER LA LAINE B.GIBSON Eyrolles
GUIDE DES TEINTURES NATURES M.MARQUET Belin
L’ART DU PAPIER VEGETAL M.J.LORENTE Rouergue
L’ART DU TEXTILE EN ASIE A. SAMUEL Scala
LAINE FEUTREE O. BAILLEUL-N.BANOS-C.DUPUIS-M.FRIESE-A.M. SROKA Le temps apprivoisé
LE MONDE DES TEINTURES NATURELLES D.CARDON B
LES PLANTES SAUVAGES T. THEVENIN Le chemin des Herbes Lucien Souny
SHIBORI – the Inventive Art of Japanese Shaped Resist Dyeing Y.IWAMOTO WADA-M.KELLOGG RICE-J.BARTON Kodansha
TOURNAGE SUR BOIS Phil IRONS Eyrolles
MAILLES F. TELLIER-LOUMAGNE Aubanel
DRAWN STITCH G. HEDLEY Interweave
BRODERIES SUR HYDROSOLUBLE M. JARDIN L’Inédite
THE ART OF MANIPULATING FABRIC C. WOLFF Krause
THREE DIMENSIONAL EMBROIDERY J.EDMONDS Batsford
CROCHET : 300 TECHNIQUES ET ASTUCES J. EATON Artemis
LE CROCHET DE NOS AIEULES M. BOUSQUET D. Carpentier
LA GUIPURE D’IRLANDE M. ZAPALSKI-M.FOURISCOT D. Carpentier
LE CROCHET C’EST FACILE M.PIERONI Fleurus
131 MOTIFS AU CROCHET ? E. De Saxe
BRODERIE YOUGOSLAVE Bibliothèque DMC
BRODERIES INDIENNES L. ROQUE-F. CLOZEL DMC
DENTELLE A L’AIGUILLE L’Inédite
LA BIBLE DE LA BRODERIE AU RUBAN J. GORDON Le temps apprivoisé
LA BRODERIE EN 260 POINTS J. CAMPBELL-A.M.BAKEWELL Marabout
120 POINTS DE BRODERIE A L’ANCIENNE Esi
LA PEINTURE A L’AIGUILLE J. KURC Tutti frutti
BRODERIE D’ART L. MAIDMENT Atelier
AVEC DE LA PAILLE R;FRISCHMANN Dessain et Tolra
LE TRICOT UN JEU D’ENFANT L. GUY-F.HALL Tana
ECHARPES REVERSIBLES AU TRICOT T. SHIMADA E. De Saxe
ABAT-JOUR TISSE A.MANCAUX-MANIER Fleurus
TAPIS AU POINT M.DOBRY Office du livre
LA FRIVOLITE A L’AIGUILLE PAS A PAS L. EVAIN-LACAN Fournel
LA FRIVOLITE – DENTELLE AUX NAVETTES P.PROVOST-M.FOURISCOT D. Carpentier
LA GUIPURE DU PUY N.HUBERT-M.FOURISCOT D. Carpentier
DENTELLE DE MIRECOURT M.J. MASSOL D. Carpentier
1000 MAILLES : DENTELLE AUX FUSEAUX
LA DENTELLE AUX FUSEAUX L.BRULET Le temps apprivoisé
LA DENTELE DE LUXEUIL CETTE BELLE INCONNUE G.SONNTAG Conservatoire de la dentelle de Luxeuil
BIJOUX EN DETTELLE AUX FUSEAUX C. WARET D. Carpentier`
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J’ai reçu : 3 toisons et mon nouveau jouet

Mercredi je suis allée chez Adeline – nous avons enfin trouvé un créneau – et je suis revenue avec …3 toisons dont au moins une de Grenache – je viens de la trier – je ne sais pas de combien de temps je disposerai ce week-end pour la laver – on verra

Et aujourd’hui tadam… mon nouveau jouet est arrivé : une cardeuse « classic carder »

http://www.classiccarder.co.uk/opencart/index.php?route=product/product&path=59&product_id=51

.. je l’ai tout de suite essayée … je suis emballée.

YAPUKA

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Préparation de la laine pour teindre

Je continue mon parcours : je pense que certaines de mes mixtures sont prêtes à teindre.

J’ai de la laine, et je dois la préparer pour la teinture.  Pour que la teinture prenne sur la laine, il faut que les écailles de la fibre s’ouvrent.  Pour cela, soit on trempe la laine dans le l’eau à 40°, soit on la fait tremper quelques minutes dans une solution alcaline (d’après Taty Lauwers -qui se réfère à Michel Garcia).

Pour alcaliniser la laine, on peut utiliser différentes matières : la lessive de cendre, ou des produits à partir de soude ou de chaux.  Je dois encore tenter de m’y retrouver dans les différents produits chimiques, je vais donc tenter la lessive de cendre : les recettes varient : je vais prendre une quantité de cendre (ce que je peux obtenir) et y verser de l’eau chaude – laisser tremper 24 h, filtrer.  Je suppose que je peux savoir que mon liquide est prêt en mesurant son ph.

Au boulot…

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Quelques essais : pelures d’agrumes – avocats (sans jeu de mot) – brous de noix – oignons

J’ai des pelures d’agrumes et des pelures et noyaux d’avocats qui macèrent depuis déjà quelques mois  (je commence le bain, et j’ajoute de la matière au fur et à mesure de ce que j’ai à disposition).  J’ai également mes brous qui macèrent depuis fin août –

J’en ai tant lu que je ne sais plus si les pelures d’oignons peuvent teindre à froid par macération – tant pis, yaka essayer : j’ai donc mis les pelures des oignons que j’ai utilisés pour la préparation du souper dans de l’eau, je vais laisser macérer et on verra bien.

J’ai donc l’intention de prendre quelques échantillons de laine pour tenter de teindre –

Alors, si j’ai bien compris ce que j’ai lu à droite et à gauche :

  • j’ai des bains acides : VERIFIER LES PH
  • je dois préparer des bains alcalins : VERIFIER AVEC QUOI RENDRE LE BAIN ALCALIN (je patauge un peu entre les différentes manières et matières dont certaines me font un peu peur par exemple la chaux vivre qu’il faut éteindre…)
  • tremper la laine ou la soie dans le bain acide
  • VERIFIER LA DUREE DU TREMPAGE
  • ensuite c’est encore flou : ma fibre doit passer en bain alcalin mais faut-il rincer – sécher ou simplement sortir d’un bain et tremper dans l’autre (ce qui va modifier le ph du bain?) VERIFIER LES PASSAGES
  • ensuite laver avec … QUEL SAVON (à revoir)?
  • ensuite laisser sécher (à l’écart d’une source de chaleur et pas au soleil – pour l’instant pas de risque :()
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Teindre : extraire la couleur et la fixer sur la laine –

Sur son site « le repaire des couleurs » http://eleonoremoine.weebly.com/secrets-de-fabrication, Eléonore Moine explique la teinture par macération : elle y écrit :

« Si mon choix est de commencer juste avec l’eau et les plantes, le vinaigre stabilisera mon liquide à un ph suffisamment acide  et permettra aux plantes de délivrer leurs pigments sans risquer une décomposition préjudiciable à la couleur.  Le bain doit travailler en milieu acide sans toutefois le devenir trop en dessous un ph de 3.5, les végétaux se conserveraient parfaitement mais aucune teinture ne serait possible. On peut garder le bain dans cet état très longtemps et il suffit juste de faire remonter son ph au moyen de chaux par exemple pour qu’il soit propre à teindre. L’idéal d’acidité se trouvant entre 4 et 5. »

Et plus loin : « Certaines matière sont traitées par l’eau froide, d’autres l’eau chaude voir une ébullition, certaines auront besoin de dissolution acide, d’autres alcaline ou saline, certaines nécessitent une fermentation lactique, d’autres l’action d’enzymes ou une longue macération.

Certaines matières tinctoriales auront besoin de température pour se fixer d’autres ne la supporteront pas.

C’est la matière colorante qui impose le mode opératoire. »

Donc déjà difficulté, il va me falloir déterminer quelles plantes ont besoin de quel type de traitement :

  • possible par macération (selon ma compréhension, à froid)
  • macération acide/alcaline

Elle précise également : « Certaines plantes auront exclusivement besoin d’une macération pour être efficace en teinture et obtenir des couleurs éclatantes et plus solides (sureau yèble, phytolaque et la plupart des plantes à baies contenant des colorants anthocyane), mais aussi le rumex si l’on désire en obtenir des bleus. »

D’autres plantes seront mixtes et pourront être aussi bien utilisées en fermentation et/ou macération qu’en bain avec cuisson préalable (la plupart des feuilles, fleurs, écorces, racines). « 

Si je comprends bien ces paragraphes, il y a

  • dans un premier temps les méthodes d’extraction des différentes matières colorantes contenues dans une plante
  • dans un deuxième temps les différentes manières de fixer ces couleurs sur la matière à teindre

Et c’est la plante qui détermine les deux processus.

J’ai lu que les baies devaient macérer en bain acide.

Mais dans un post sur tricofolk, Taty Lauwers écrit : « Michel Garcia, qui m’a appris que les écailles de la laine ne s’ouvrent pour accueillir la couleur que à un température supérieure à 40°C OU en bain alcalin > 8.  Quand je teins la laine dans mes expériences écono-logiques (généralement non mordancées), je fais toujours l’un ou l’autre: soit je trempote deux minutes dans une lessive de cendres de notre feu ouvert (souvent plutôt 9 que 12), soit je chauffe le bain à 40°C (pas plus).  » http://forum.tricofolk.info/forum/viewtopic.php?id=14496

Pour la betterave, j’ai lu que des résultats ont été obtenus par Véronelle avec une macération « lactofermentation » – et ensuite cuisson – pour l’instant, ma betterave macère dans de l’eau (sans sel) –

Donc à voir :

  • vérifier combien de temps laisser macérer ma betterave
  • ramener le liquide à ph X (lequel?)
  • ensuite y plonger un peu de laine, mais après l’avoir trempée dans un bain alcalin?
  • laisser tremper combien de temps?  je pense avoir lu qu’il faut observer… qu’à partir d’un certain temps, la couleur n’est pas plus intense – il faut à ce moment refaire des bains si on veut plus intense
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Couleurs : betterave

J’ai vu sur tricofolk que l’on pouvait obtenir différentes couleurs avec la betterave : jaune – pêche – abricot – rose – beige rosé -, notamment :  Véronelle http://verolaine.blogspot.fr/p/blog-page_20.html obtient du jaune avec du jus de fermentation de la betterave (6 mois en lactofermentation) + oxyde de fer et cuisson – sur le forum, elle dit avoir du rose pâle avec le jus fermenté et cuisson.

Le 16 novembre, j’ai découpé une betterave devenue trop molle et l’ai mise dans de l’eau (eau de citerne) – elle trempouille dans la cuisine, donc au chaud –

Vu le prix des papiers ph, j’ai pensé faire l’acquisition d’un phmètre – j’en avais vu un pas cher sur amazon, mais mon boubou a préféré aller en chercher un chez le marchand de poissons (non, pas à la poissonnerie!) – j’ai testé l’eau de mes betteraves : ph 4 – alors que l’eau qui sort du robinet (citerne) est à 8 et l’eau de ville à 7,5.

Je vais donc essayer de faire différents essais en étant bien appliquée : penser avant (pour ne pas gaspiller mon jus) et bien tout noter –

Sur son site « le repaire des couleurs » http://eleonoremoine.weebly.com/secrets-de-fabrication, Eléonore Moine explique la teinture par macération : elle y écrit :

« Si mon choix est de commencer juste avec l’eau et les plantes, le vinaigre stabilisera mon liquide à un ph suffisamment acide  et permettra aux plantes de délivrer leurs pigments sans risquer une décomposition préjudiciable à la couleur.  Le bain doit travailler en milieu acide sans toutefois le devenir trop en dessous un ph de 3.5, les végétaux se conserveraient parfaitement mais aucune teinture ne serait possible. On peut garder le bain dans cet état très longtemps et il suffit juste de faire remonter son ph au moyen de chaux par exemple pour qu’il soit propre à teindre. L’idéal d’acidité se trouvant entre 4 et 5. »

Et plus loin : « Certaines matière sont traitées par l’eau froide, d’autres l’eau chaude voir une ébullition, certaines auront besoin de dissolution acide, d’autres alcaline ou saline, certaines nécessitent une fermentation lactique, d’autres l’action d’enzymes ou une longue macération.

Certaines matières tinctoriales auront besoin de température pour se fixer d’autres ne la supporteront pas.

C’est la matière colorante qui impose le mode opératoire. »

Donc déjà difficulté, il va me falloir déterminer quelles plantes ont besoin de quel type de traitement :

  • possible par macération (selon ma compréhension, à froid)
  • macération acide/alcaline

Elle précise également : « Certaines plantes auront exclusivement besoin d’une macération pour être efficace en teinture et obtenir des couleurs éclatantes et plus solides (sureau yèble, phytolaque et la plupart des plantes à baies contenant des colorants anthocyane), mais aussi le rumex si l’on désire en obtenir des bleus. »

D’autres plantes seront mixtes et pourront être aussi bien utilisées en fermentation et/ou macération qu’en bain avec cuisson préalable (la plupart des feuilles, fleurs, écorces, racines). « 

Si je comprends bien ces paragraphes, il y a

  • dans un premier temps les méthodes d’extraction des différentes matières colorantes contenues dans une plante
  • dans un deuxième temps les différentes manières de fixer ces couleurs sur la matière à teindre

Et c’est la plante qui détermine les deux processus.

J’ai lu que les baies devaient macérer en bain acide.

Mais dans un post sur tricofolk, Taty Lauwers écrit : « Michel Garcia, qui m’a appris que les écailles de la laine ne s’ouvrent pour accueillir la couleur que à un température supérieure à 40°C OU en bain alcalin > 8.  Quand je teins la laine dans mes expériences écono-logiques (généralement non mordancées), je fais toujours l’un ou l’autre: soit je trempote deux minutes dans une lessive de cendres de notre feu ouvert (souvent plutôt 9 que 12), soit je chauffe le bain à 40°C (pas plus).  » http://forum.tricofolk.info/forum/viewtopic.php?id=14496

Pour la betterave, j’ai lu que des résultats ont été obtenus par Véronelle avec une macération « lactofermentation » – et ensuite cuisson – pour l’instant, ma betterave macère dans de l’eau (sans sel) –

Donc à voir :

  • vérifier combien de temps laisser macérer ma betterave
  • ramener le liquide à ph X (lequel?)
  • ensuite y plonger un peu de laine, mais après l’avoir trempée dans un bain alcalin?
  • laisser tremper combien de temps?  je pense avoir lu qu’il faut observer… qu’à partir d’un certain temps, la couleur n’est pas plus intense – il faut à ce moment refaire des bains si on veut plus intense

 

 

 

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