MON TOUT PREMIER…. et les autres

Tout doux, mon coeur, reprends ton souffle,

                                           laisse moi t’exprimer, te partager…

Ce petit, depuis le temps que tu y penses, tu devrais le connaître…

                                           alors, pourquoi trembler devant lui?

Il est si riche de vie, de joie et de peine,

                                      si fort de sa faiblesse

                                      si petit et si important

Pourquoi me mets-tu les larmes aux yeux  devant lui

Pourquoi me fais-tu désespérer devant ses pleurs

                                       et rire aux éclats à son sourire?

Pourquoi me rends-tu si petite devant lui?

Comment ce petit magicien transforme-t-il tout ce qu’il touche en joie?

Où sont-ils les désagréments que l’on m’avait prédits?

Ce soleil qui grandissait en moi a transformé un hiver en printemps

Et j’ai été habitée d’une autre vie que j’ai sentie battre dans mon ventre

Toute ma douceur et ma tendresse trouvent à s’exprimer devant plus fragile que moi

L’amour qui pour s’exprimer crée la vie

La vie qui, pour s’épanouir engendre l’amour

Quel cercle formidable

Tu m’intimides, bonhomme, tu m’impressionnes

Ton regard qui avale le monde me met à nu devant toi et m’emprisonne dans ton innocence

Il est impossible de tricher, de te tromper, d’essayer de « t’expliquer »

Tu ne comprends que la vie qui bat en toi et le volcan de tendresse qui explose en moi

Avons-nous eu raison de t’appeler à la vie parce que notre amour te désirait?

La question ne se pose plus puisque tu es là

Et pourtant, que sera la vie pour toi

Serai-je à la hauteur de cet engagement que nous avons pris cette nuit-là?

Et puis, le formidable travail de ta naissance a commencé

                       et nous avons travaillé tous les trois

                       nous avons passé des heures à livrer passage à ta vie

                       des heures merveilleuses à ouvrir ce corps qui t’avait enfermé si longtemps

                       à avancer pas à pas à ta rencontre

Et en poussant le cri même de la vie, tu es arrivé

                       tu étais encore relié à moi et tu vivais déjà de toi

                                                 PHOTO BB OLIVIER

Enfin, te regarder, toi que je ne savais imaginer

Et nous n’avions pas assez de nos yeux pour te regarder

                       pas assez de nos lèvres pour nous sourire

                       pas assez de nos coeurs pour contenir la joie de toi

juillet1976

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